JVStories : Ludivine Bailly, une DGS 2.0 proactive [3/3]

Article écrit le 08/09/2020

Dans le dernier article de Ludivine Bailly pour JVStories, la DGS, proactive dans les nouvelles technologies nous donne son point de vue sur l’utilisation des réseaux sociaux dans le cadre professionnel. Elle nous révèle comment elle capitalise sur la quantité d’informations qui y circulent. Enfin elle nous délivre sa vision du bon équilibre entre mairie, trésorerie et prestataire informatique. 

Que pensez-vous de l’utilisation des réseaux sociaux dans le cadre professionnel ?

Il y a quelques années dans les territoires ruraux, quand une secrétaire consultait Facebook sur son lieu de travail ce n’était pas bien perçu. Aujourd’hui c’est devenu un outil de travail. Les agents communaux n’ont plus de scrupules à aller consulter les groupes Facebook liés au métier pour y trouver des réponses et s’entraider. 

Depuis quelques années, JVS-Mairistem a son propre groupe Facebook le « Club JVS-Mairistem », réservé à ses clients, qu’en pensez-vous ?

Lorsque que j’ai appris la création du club JVS-Mairistem, j’ai trouvé l’idée très bonne. Il y avait déjà deux groupes de secrétaires en France mais qui n’étaient pas spécifiques aux logiciels pour collectivités. Dans le club JVS-Mairistem, nous pouvons parler de tout : du métier en lui-même et des logiciels JVS-Mairistem. On y trouve des réponses, de l’entraide, des astuces. Pendant la Covid-19, j’ai partagé beaucoup d’informations liées au métier et à la législation parce qu’on était tous submergés d’informations. J’ai donc partagé mes informations et mes propres tableaux uniquement sur le club JVS-Mairistem. L’avantage de ce club c’est qu’il est à échelle humaine et qu’il y a beaucoup de bienveillance.

Dans quelle mesure les informations qui circulent sur le club JVS-Mairistem vous sont utiles ?

Même si je ne réponds pas à tous les postes par faute de temps, je les lis tous intégralement. Je me fais des captures d’écran sur certaines informations qui circulent quand je sais qu’elles pourront aider une secrétaire ou que je risque de rencontrer ce problème à l’avenir. Globalement, si j’ai besoin d’une information je vais sur le club JVS-Mairistem ou sur mon espace client pour consulter les supports numériques d’assistance avec les impressions écrans des logiciels et à 98% je trouve l’information que je cherchais. Si je ne la trouve pas c’est que mon problème est plus important auquel cas je me tourne vers mon chargé de clientèle.

Pour conclure, que pensez-vous de la société JVS-Mairistem ?

Pour moi JVS-Mairistem a toujours été une bonne expérience. J’ai commencé avec ce prestataire informatique lorsque j’avais 21 ans, aujourd’hui j’en ai 40. J’ai connu toutes les évolutions des logiciels JVS-Mairistem. Ce qui est intéressant, c’est que nous bénéficions d’un interlocuteur privilégié à notre écoute. Avec mon premier chargé de clientèle nous sommes toujours en contact. Nous pouvons tout à fait rigoler tout en travaillant et construire une relation sur la durée. Cela donne une dimension vraiment humaine et je trouve que dans nos mairies, entre la trésorerie, la mairie et le fournisseur informatique métier, si ces trois organes ne fonctionnent pas, c’est très compliqué. C’est indispensable d’avoir un prestataire informatique qui innove, qui s’adapte, qui est réactif. D’ailleurs, que ce soit dans l’accompagnement ou dans les services Cloud, pour moi JVS-Mairistem a vraiment utilisé son potentiel durant le confinement. Dans ma vie j’ai fait une dizaine de mairies. Soit elles étaient équipées d’Agedi soit de Magnus ; après utilisation je retournais toujours vers JVS-Mairistem.

Article écrit par Margot

Retour en haut de page